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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 17:47

imagesCAR7QWK9-copie-1.jpgRéalisateur: Kurando Mitsutake
Scénario: John Migdal, Kurando Mitsutake

Casting: Kurando Mitsunake, Jeffrey James Lippold, Domiziano Arcangeli

Durée: 1h28

Année: 2009

Pays: USA/Japon

Genre: Baston/Zombie

 

Résumé: Quelques années après le meurtre de sa famille, lors d'une agression qui lui coûta également la vue, un homme se rend à une prison pour se venger de celui qui est responsable de tous ses malheurs. Mais pour arriver à son but il va devoir affronter, sur son chemin, 7 tueurs plus redoutables les uns que les autres.

 

Critiques: Kurando Mitsutake est un amoureux du western et des chambaras il ne suffit, d'ailleurs, que de quelques minutes de visionnage pour le comprendre. Notre héro dont  ni le prénom ni le nom ne sont  communiqués (un peu comme la mariée de Kill Bill) semble être le rejeton de Zaïtoshi ( le samouraï légendaire et aveugle de la culture japonnaise), de Ogami Itto ( l'as du sabre de Baby kart) et Gary Cooper. Et à défaut de faire parler le colt il va faire parler le sabre et ça va saigner!!!!!

 

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Notre héro et interprêté par.... Kurando Mitsuke lui même! Et oui notre réalisateur est partout! dérrière comme devant la caméra et il faut bien reconnaître que ça le fait. Certains diront que "c'est pas bien dure il ne dit que trois phrases dans le film!". Oui mais il faut quand même avouer que le mec en jette et qu'il n'as aucun mal à occuper le devant de la scène. Et puis l'absence de dialogues à rallonge n'est pas préjudiciable car les images nous montrent tout ce que l'ont doit savoir. A noter la présence de petit "Breacks Pédagogiques" qui nous explique certains points de la tradition des samouraïs, ça je trouve que c'est également un point fort car non seulement tu te régales visuellement mais en plus tu t'instruis!

 

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Et malgré ceci, Samurai Avenger, reste un film où on peut garder son serveau en position off, car le point fort de ce film, très second degrés c'est qu'il pisse le sang! On y retrouve tout le côté déjanté de film japonnais telque Hard Revenge Milly. Des personnages complètement Tarés et sur-joués on peut siter comme exemple, l'Hypnotiseuse (qui vous rends fou avec ses nichons), La sorcière enceinte et son armée de zombies et ma petite déception, Nathan Flesher le super vilain, complètement dingue et qui fait uniquement ce qu'il aime et qu'est ce qu'il aime..? C'est torturer et tuer des gens sans raison, qu'ils soient hommes, femmes où enfants. Dans ce cas pourquoi est-ce une déception me direz vous..? Tout simplement par ce qu'on ne le voit pas suffisament à mon goût.

 

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Le film est traité comme les films d'exploitation Grindhouse qui faisaient fureur dans les années 70 et début des années 80 ce qui donne du caché au tout. Rien y est oublié, les femmes légèrement vêtues, les geysers de sang, les membres emputés et les personnages loufoques.

 

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Mon avis: Vous l'aurez compris, Samurai Avenger: The Blind Wolf et un fan film rendant homage à bon nombre de Réalisateurs et à leurs oeuvres. Le tout sur un ton rythmé et très second degrès laissant la part belle aux combats sanglants. Malgré quelques imperfections plus ou moins dérengeantes, le film se regarde avec plaisir.

 

 

Ma Note: 6,5/10

 

 

Kane91800

 

 

 

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 23:26

4644846024_f18edf74e3.jpgRéalisateur: Adrian Garcia Bogliano

Scénario: Adrian Garcia Bogliano, Ramiro Garcia Bogliano, Herman moyano

Casting: Facundo Espinoza, Marina Glezer, Camila Velasco, Omar Musa, Daniel De La Vega

Durée: 1h20

Année: 2010

Pays: Argentine

Genre: Tueur Psychopathe

 

Résumé: Roman n'a plus de nouvelles de sa fiancée, Jacquie, depuis plusieurs jours. Après avoir piraté sa messagerie instantanée, il découvre que cette dernière entretenait une relation virtuelle avec un homme appelé Le Blond et qu'elle avait rendez-vous avec lui le jour de sa disparition. Accompagné de sa meilleur amie, Ali, il monte un plan: Ali se fera passer, sur le net, pour une jeune femme éprise du Blond et cherchera à obtenir un rendez-vous. Mission accomplie. Les deux amis décident donc de se rendre chez le blond pour retrouver Jacquie. Mais ils ne se doutent pas que la maison du Blond recèle de biens inquiétant occupants...

 

Critiques: Mon premier film Argentin!!!! Et pour une première, c'est vraiment une excellente surprise. Ici pas de scène de présentation qui dure des heures, on est tout de suite dans le vif du sujet!

 

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Adrian Garcia Bogliano nous livre un film de genre vraiment singulier. Oui c'est vrai que le film comporte certaines imperfections au niveau de la réalisation et parfois au niveau du jeu d'acteur, mais malgré tout il fait mouche. On a droit ici à un huis-clos prenant, à mon avis, son inspiration dans l'un des chef-d'oeuvre méconnu de Wes Craven, Le Sous-Sol de La Peur où les scénaristes ont eu la bonne idée d'y ajouté des tueurs complètement tarés à la Saw.

 

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Biensure qui dit Saw dit gore, et de ce point de vue là le film est loin d'être radin, même si on est assez loin des litres de sang que nous offre Jigsaw et ses comparses on a droit à quelques scènes bien crados dont une à la fin du film, que je ne vais pas raccompter pour ne pas spoiler, mais croyer moi elle vaut vraiment le détour d'une par son inventivité, de deux par la façon dont elle a été mise en scène et de trois par ce que j'ai jamais vu ça. C'est du vrai délire!

 

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De délire il en est question tout au long du film. A aucun moment, Cold Sweat (Sudor Frio) ne se prend au sèrieux.  Sans rentré dans la comédie pure et dure le film nous offre quelques scènes vraiment cocasses comme cette course poursuite, tout simplement improbable, entre un des personnages féminin, recouvert d'un produit hautement explosif et qui ne peu donc se déplacer que sur les fesses et un vieillard qui lui la pourchasse aidé de son déambulateur. A mourir de rire!

 

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Mon Avis: Cold Sweat (Sudor Frio) est une belle surprise venu du pays de Lionel Messi que je recommande sans réserve malgré quelques menus défaut.

 

 

Ma Note: 8/10 

 

 

Kane91800

 

 

 

 

 

Liens Téléchargement: Sudor.Frio.VOSTFR 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 23:26

X-Men-Le-commencement.jpgRéalisateur: Matthew Vaughn

Scénario: Jamie Moss, Josh Shwartz, Jane Goldman, Zack Stentz, Ashley Miller

Casting: James McAvoy, Michaël Fassbender, Kévin Bacon, January Jones

Durée: 2h10

Année: 2011

Pays: USA

Genre: Science Fiction

 

Résumé: Sébastian Shaw est un dangereux criminel ayant pour but de plonger le monde dans une nouvelle guerre mondiale a fin d'élever les mutants au rang de race supèrieure. L'agent de la CIA, Moira MacTaggert décide de faire appelle à un jeune géni en génétique et mutant, Charles Xavier, pour éradiquer la menace. ce dernier prend alors l'initiative de lever une armée de mutants pour sauver le monde. Lors d'une intervention celui-ci rencontre un autre mutant, Erik Lehnsherr qui a fait de la mort de Shaw une affaire personnelle après que ce dernier ait tué sa mère dans un camp de concentration des années au par avant. Xavier réussira à rallier Erik à sa cause, mais pour combien de temps?

 

 

Critiques: Je vais en faire criser plus d'un mais je suis vraiment loin d'être un fan de X-men, qu'il s'agisse des comics où des films. Mais étant assez curieux  pour voir ce fameux projet qui empêcha Matthew Vaughn de lancer la suite de KICK ASS, je me suis laissé tenter.

 

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Première impression... Matthew Vaughn a vraiment le don pour mettre en scène les histoires de supers-héros et comme si ce n'était pas assez revisite les fondations d'un comics mythique. Si on se base sur les trois précédents opus de X-Men on a droit (comme me l'affait si gentiment remarqué mon poto Habibou) à quelques petites incohérences mais rien de vraiment dérangeant.

 

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Et c'est donc avec plaisir que l'on se retrouve dans les années 60 pour suivre les pérégrinations de Charles Xavier (futur professeur X) jeune adulte surdoué et qui plus est mutant capable de lire dans les pensées et de soumettre les gens à sa volonté. Accompagné de sa meilleur amie qu'il considère comme sa soeur, Raven (Mystique) il va tout mettre en oeuvre pour contrecarrer les plans du diabolique Sébastian Shaw un ancien nazi qui est responsable de la mort de la mère de Erik  Lensherr (Magnéto).

 

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Erik qui est dans le métrage une sorte de James Bond, les gadgets en moins mais détenteur d'un pouvoir bien plus redoutable. Il est par ailleurs plaisant de voir la jeunesse de ses deux futurs antagonistes que sont Professeur X et Magnéto. Le premier est un joyeux luron dragueur et qui plus est utopiste qui n'as qu'une idée en tête, faire en sorte qu'humains et mutants vivent main dans la main. Erik lui est plus sombre sa seule raison de vivre est de venger la mort de sa mère et ceux quelque soient les domages colatéraux.

 

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L'histoire se déroule sous fond de Guerre Froide et de conflis nucléaire entre les USA et l'URSS. Ce contexte sociaux politique permet d'ajouter une profondeur dramatique à la relation néssante entre Charles et Erik. L'un pensant au bien être de tous et l'autre à sa vengeance personnelle.

 

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Mon Avis: Une très Bonne surprise que se X-Men: Le commencement, qui d'ailleurs est prédestiné à devenir une nouvelle franchise. En espérant malgré tout que le succé du film ne retardera pas trop la mise en chantier de Kick Ass: Balls to the Wall.

 

Ma Note: 8/10

 

 

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 12:16

100325123722119407Réalisateur: Joey Stewart

Scénario: Jason Kabolati

Casting: Mark Donato, Jascha Washington, Whitney Hoy, Justin Arnold

Durée: 1h32

Année: 2009

Pays: USA

Genre: Tueurs Fous

 

 

Résumé: Les élèves les plus populaires d'un lycée reçoivent une mystèrieuse invitation les conviant à une méga fête. Tous ne parle que de cette soirée censée être la dernière de l'année, leur programme est déjà au point! Alcool, drogue et biensure sexe. Mais ce qu'ils ignorent c'est que la fête en question a été organisé par ceux qu'il ont persécutés pendant toutes leur scolarité. Et ces-derniers veulent se venger....

 

 

Critique: "Oeil pour oeil, dents pour dents!", tel pourait être le leitmotiv de The Final. Joey Stewart nous livre un film ici montrant le raz le bol de ce ceux qui se font martiriser par des élèves "plus cools" au bahut, ceux qui n'existe pas aux yeux des autres sauf lorsque ces élèves "cools" on besoin d'un défouloir ou tout simplement de faire les intéressants. Et si ses exclus de la vie sociale de leur lycée se vengeaient..?

C'est ce qu'ont décidé de faire Dane et ses amis! Et autant dire qu'ils ne vont pas y aller avec le dos de la cuillère pour faire comprendre à leur bourreaux.

 

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Mais porteur de belle promesse, The Final se révèle assez vite lassant... Lassant parce que, à aucun moment on ne parvient à être pris de sympathie pour les personnages, qu'ils soient les percécuteurs ou les percécutés (même si dans ce cas tout le monde est à la fois l'un et l'autre), lassant parce que sans rythme, lassant car le spectateur est assaillit de discourts moralisateurs où nos marginaux tentent de justifier leurs actes au près de leurs otages (peut-être pour se convaincre eux même...), lassant car les acteurs son "trop", trop mauvais, trop insipides et surtout lassant car The Final ne remplit pas son cahier des charges au niveau de l'horreur.

 

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Malgré quelques tentatives de nous faire fermer les yeux le film n'y parvient jamais, peut-être est-ce du au manque de scènes choques..? Car malgré une jaquette prometteuse, le film ne nous offre rien, mais alors rien du tout. Les tentives sont trop éparpillées et pas assez visuelles pour créer ne serait-ce qu'un peu de tension...

 

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Mon Avis: Malgré un thèmes qui devrait donner à réfléchir à beaucoup de monde, The Final s'enlise et s'enlise encore tout au long du film et ne parvient jamais à trouver se petit plus qui aurait pu en faire un film criant haut et fort certains maux de notre société.

 

 

Ma Note: 3/10

 

Kane91800

 

 

 

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 11:45

cold-prey-fritt-vilt-3-norway-poster-2Réalisateur: Mikkel Brænne Sandemose

Scénario: Peder Fuglerud, Lars Gudmedstad

Casting: AIda Marie Bakkerud, Julie Rusti, Kim S. Falck-Jørgensen, Pal Stokka, Arthur Berning

Durée: 1h33

Année: 2010

Pays: Norvège

Genre: Slasher/Survival

 

 

Résumé: 1976, un enfant disparait, quelques jours plus tard, ses parents, gérants d'un hotel disparaisse à leur tour. La police n'a aucune piste...

Douze ans plus tard un groupe de cinq jeune norvégiens parte campé pour une nuit dans la forêt, mais quelqu'un ou quelque chose rode...

 

 

Critique: Encore un nouveau réalisateur pour la franchise la plus rentable du cinéma norvégien. Ce coup si on fait un bon en arrière, direction les origines de notre tueur. Enfin presque car à vrai dire le sujet est essuyé en une quinzaine de minutes, on apprend pas grand chose de plus que dans Cold Prey 2. Ce qui est plutôt décevant car pour ma part je trouvais les prémices d'explications amorcées dans l'opus précédent plutot mystèrieuses, dans tous les sens du terme, et j'espérais vraiment en apprendre plus, un peu comme dans le Halloween de 2007.

 

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Ce petit quart d'heure passé on se concentre sur le véritable sujet du film, une bande de potes (et oui encore) va camper en forêt et ne se doute pas une seule second sur qui ils vont tomber... Bon encore une fois rien de bien original, mis à part que contrairement aux deux précédents volets on a droit a des décords splendides. Les paysages sont vraiment de ttttoooouuuuttttte beauté et surtout lucubres à souhait. On y découvre des torrents, des cascades, et tout ça au milieu d'une forêt de conifères, terrain de chasse de notre tueur venu du froid.

 

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Terrain de chasse car, chasse il y a , contrairement aux de premiers opus et aux slashers en général, le tueur ne va pas seulement faire parler sa science du placement (oui j'aime les sports co) mais il va tendre des pièges et tel un chat (ou un ours parce que lorsqu'on voit la carrure du bohomme...) courir derrière ces petites souris qu'est notre groupe d'ados pour parfaire ça technique de découpe de gibiers. Ce qui nous donne un film sans temps mort ou presque où les scènes de bravour s'enchainent à un rythme intéressant.

 

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Mais tout n'es pas rose au pays des fjörds... Car dans le genre originalité on a déjà vu beaucoup mieu. Fini les quasi huis-clos des deux premiers opus et bonjour la vaste forêt. le film prend donc la direction du survival forestier comme l'avait fait avant lui la saga Détour Mortel. Et patatraque on retombe dans les clichés, genre les gens de la ville contre les campagnards. Bon l'avantage c'est que ce genre de métrage est rarement avare de sang ce qui est le cas ici.

 

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Et il y a aussi ce final au quel j'adère, mais alors à mort!!!! Il s'agit du genre de fin où tu te dis "Mais pourquoi!!!!!??????" et qui laisse intelligemment la porte ouverte à Cold Prey et Cold Prey 2 (oui car Cold prey 3 et une préquelle pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris).

 

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Mon Avis: Un slasher (tendant vers le survival) lambda sans réelle surprise mais parfaitement rythmé et avec une fin comme je les aime. Malgré tout Cold Prey 3 reste un ton au-dessous de ses grands frères.

 

Ma note: 6/10

 

Kane91800

 

 

 

 

 

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 20:29

Wp00UwsuLrKPtNi.jpgRéalisateur: Mats Stenberg

Scénario: Thomas Moldestad, Martin Sundland, Roar Hutaug

Casting: Ingrid Bolso Berda, Marthe Snorresdoller Rovik, Mats Eldoen

Durée: 1h26

Année: 2008

Pays: Norvège

Genre: Slasher

 

 

Résumé: Hiver 2006, une bande d'amis se fait massacrer dans les montagnes Norvégienne. Jannick la seule rescapée est retrouvée par hazard par un policier. Etant  en état d'hypotermie et couverte de sang, l'homme la ramène dans un hopital étant sur le point de fermer définitivement ses portes. Ayant découvert les corps grâce aux indications de la jeune femme, les forces de l'ordres pris de court décide de rappatrier les cadavres dans l'hopital où se trouve Jannick, le corps du tueur en fait partie...

 

 

Critiques: Prenez Ripley (sans les aliens) foutez là dans un hôpital quasi désert rajoutez un tueur froid, sans émotion et de plus doté de la force d'un ours et vous obtenez Cold Prey 2.

 

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Le film reprend, tout du moins au début, la trame de Halloween 2 ( celui de 1981, pas la purge de Rob Zombie), une jeune femme se retrouve hospitalisé quelques temps après avoir tué celui qui a dézingué ses amis. Comme dans le premier volet le temps est pris de présenté chacun des personnages (mis à part Jannicke que l'on a déjà "croisé" dans la préquelle), ce qui permet une fois de plus de s'identifier à eux. Mais après Cold Prey 2 devient plus "tout" que son ainé, ça va plus vite, ça fait plus mal, ça saigne plus, les morts sont plus inventives et Jannicke et le tueur sont plus forts.

 

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Mais malgré tout ça on a une forte impression de déjà-vu ce qui dessert le métrage. Et la présence de Camilla une jeune médecin rebelle, qui va être plongée dans l'horreur comme le fut un peu plus tôt Jannicke, au côté de cette dernière,  ne parvient pas réellement à réausser le niveau du film, malgré une très bonne interprétation du personnage par Marthe Snorresdoller Rovik (à tes souhait).

 

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Mais horreusement (je vous rassure c'est fait exprêt) y a toujours mon chouchou! le Tueur encore plus froid et sans état d'âme que dans le premier volet. Et le voir comme ça dans ce huis-clos hospitalier avec de la chaire fraïche à découper, c'est un peu comme voir un grand requin blanc dans une piscine avec plein de baigneur dedans, ça vire au carnage. Autre petit points positif malgré le fait qu'il soit tout simplement Lui, c'est que l'on en apprend un peu plus sur lui son enfance, et on commence à avoir des petites brides ce qu 'il est.

 

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Mon Avis: Une suite correcte sans en devenir géniale mais le fait d'avoir quitté les hautes cimes enneigées pour un lugubre hopital quasi désafecté donne l'impression que nos protagoniste son fait comme des rats.

 

 

Ma Note: 6.5/10

 

 

Kane91800

 

 

 

 

 

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 00:24

two-eyes-staring-2Réalisateur: Elbert van Strien

Scénario: Elbert van Strien, Paulo Van Vliet

Casting: Hadewych Minis, Isabelle Stokkel, Barry Atsma

Durée: 1h45

Année: 2010

Pays: Hollande

Genre: Maison Hantée

 

 

Résumé: Après la mort de sa mère, qu'elle n'a pas vu depuis des année, Christine hérite de la maison de celle-ci située en Belgique. Elle décide de s'y installer en compagnie de son mari Paul de leur fille Lisa. Bientôt Lisa commence à percevoir d'étranges sons provenant d'un peu partout dans la maison et découvre une petite fille vivant dans la cave, Karen...

 

 

Critique: Two Eyes Staring est un film hollandais traité de façon espagnole. On y retrouve tout les ingrédients faisant le succé des films de maison hantée venu de la péninsule ibérique tant dans la mise en scène que dans la façon de traiter les personnages.

 

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Porté par de bons acteurs notamment Isabelle Stokkel qui joue le rôle de la jeune Lisa, le film à cependant du mal à décoller même si, ce qui est rare dans ce genre de production, le réalisateur s'éfforce de nous faire plonger assez rapidement dans l'horreur, tentative partiellement manquée...

 

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Car malgré le jeu presque sans faille de la jeune Isabelle Stokkel et la bonne interprétation de Hadewych Minis (que perso je suis bien content de ne pas avoir eu comme maman) la réalisation, pourtant bien métrisée, reste trop lisse ce qui empêche au film de réellement décoller et de nous foutre les chocottes. Même si il m'en faut pas mal, là, je ne me souviens pas avoir été surpris une seul fois...

 

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Mais l'intéret du film ne se situe peut-être pas ici, mais pourquoi pas dans cette lutte quasi oeudipienne que se livrent Lisa et sa mère le tout sous couvert de secret de famille et de maison hantée. Et au milieu de tout ça, Paul, le père et mari, qui semble être le seul à essayer de comprendre les maux de sa fille, contrairement à Christine. D'ailleurs le réalisateur ne tarde pas à créer une cission entre cette dernière et son enfant ne serait-ce qu'au moment où Christine, au téléphone et venant d'apprendre qu'elle a hérité de la maison, claque litérallement une porte au nez de sa fille.

 

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Mon Avis: Quelque part entre L'Echine du Diable et l'Orphelina, Two Eyes Staring se noie dans les eaux placides de son histoire prévisible et maintes fois vue...

 

Ma Note: 5,5/10

 

 

Kane91800

 

 

 

 

 

 
 
 
 
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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 12:59

primal_poster.jpgRéalisateur: Josh Reed

Scénario: Josh Reed

Casting: Krew Boylan, Will Traval, Damien Freeleagus, Zoe Tuckwell-Smith, Lindsay Farris

Durée: 1h24

Année: 2009

Pays: Australie

Genre: Monstre/Survival

 

 

Résumé: Anja, et cinq de ses amis partent à la recherche d'anciennes peintures rupestres, que son grand oncle aurait découvert il y a 120 ans, à fin d'étayer leur thèse de fin d'année. Une fois sur les lieux, une de ses amis, Mel, décide d'aller se baigner dans un lac voisin. Mais une fois sorti de l'eau, Mel est prise d'une forte fièvre et commence peu à peu à devenir de plus en plus agressive...

 

 

Critiques: L'Australie est décidément un pays regorgeant de réalisateur de talent et c'est bien le cas de Josh Reed. Il nous livre un film plein de références cinématographiques tel que Les Ruines (de Carter Smith), la Mouche de David Cronenberg ou encore le Evil Dead de Sam Raimi.

 

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Comme ce dernier, Josh Reed, qui signe ici son premier film, joue sur l'humour et le gore et la débrouille. Le film est ce que l'on peu califier de graphique, des couleurs criarde, un récit rythmé, et surtout il ne nous cache pas grand chose quand il s'agit de faire couler de l'hémoglobine.

 

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Biensur on n'échappe pas aux personnages clichés vus et revus dans ce genre de production, mais cela n'entâche en rien le dérouelement du film, au contraire, le réalisateur s'étant inspiré consciemment ou inconsciemment de certaines oeuvres du cinéma de genre et ayant décidé de jouer sur l'humour légèrement potache, il lui était difficilement possible de faire sans.

 

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Mais étant un premier film Primal n'est pas parfait, les acteurs sont vraiment moyens, les effets spéciaux et le montage sont parfois un peu limite (mais rajoute du charme au film). Mais Josh Reed ne s'étant vraiment pas pris au sèrieux celà n'entache en rien la petite surprise que constitue Primal.

 

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Mon Avis: Un peu de fraicheur dans un monde où le moindre réalisateur miteux se prends trop au sèrieux....

 

Ma Note: 6.5/10

 

 

 

Kane91800

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 18:34

Cold-Prey.jpgRéalisateur: Roar Uthaug

Scénario: Roar Uthaug, Thomas Modelstad, Martin Sundland

Casting: Ingrid Bolso Berdal, Rune Melby, Rolf Christian Larson, Tomas Alf Larsen,

Durée: 1h32

Année: 2006

Pays: Norvège

Genre: Slasher

 

 

Résumé: Jannicke, son petit ami Eirik et trois partent skier en compagnie de leurs amis Morten, Mickaël et Ingunn. Tandis qu'ils font du hors piste, Morten se fracture la jambe. Sans moyen de prévenir les secours le petit groupe décide de passer la nuit dans un hotel abandonné perdu au milieu des montagnes, mais ils ne sont pas seuls à y avoir élu domicile....

 

 

Critiques: "Qu'est ce que ça donnerait si Mickaël Myers partait au ski..?", c'est propablement la question que ce sont pausés Roar Uthaug et ses amis scénaristes.

Et la réponse fut: Cold Prey!

 

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Ce slasher Norvégien à vraiment de quoi déconcerté, ne serait-ce que parce qu'il est, comme sité précédemment, un slasher. Beaucoup comme moi se diront que le sujet a déjà été trop traité et que l'on a déjà fait le tour de la question. Dans ce cas que reste-t-il a un slasher pour ce démarquer des autres? Un scénario origonal? Difficile de trouver ne serait-ce qu'une once d'originalité de nos jours, même Scream 4 ne remplit pas ce contrat contrairement à son ainé de 1996.

Alors faire dans le gore à outrance? Mais ce n'est pas non plus le parti pris par le réalisateur. Et c'est là qu'il devient encore plus déconcertant...

 

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Roar Uthaug a décidé de nous faire vivre pendant près de quarante minutes avec cette bande d'amis, sans la moindre goute de sang (mis à part le moment où Morten se fait remettre la jambe en place) ni même une petite arme blanche. Mais paradoxalement celà va permettre au film de nous fixer à notre siège pour les cinquante minutes restantes. Car ici les personnages ne sont vraiment pas caricaturaux, ce qui est vraiment à mille lieux des personnages que l'on voit habituellement dans ce genre de production. Et dire que c'e sont des norvégiens qui viennent donner la leçon... Ici pas de bimbos avec le feu au cul, ni de beau-gosses qui fait chavirer le coeur de toutes ces demoiselles, par contre le petit marrant et toujours là ( que serait une bande de potes sans le comique de service?). On y trouve de bons personnages que je califierai d'attachants et qui, chacun à sa manière, apportent beaucoup au drame qui est entrain, ou qui va, se jouer. Et c'est pourquoi ça fait un petit pincement au coeur de les voirs se faire désouder un par un...

 

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Et tout ça par un golgote venu du froid! Un boogeyman charismatique comme on en a pas vu depuis longtemps. Un de ces mecs à l'ancienne qui parle pas, qui se pête pas la gueule en poursuivant ses potentieles victimes, un qui n'a pas d'âme et qui tue sans raison ou juste parce que t'étais au mauvais endroit au mauvais moment et que tu l'as  réveillé pendant sa sieste!

 

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Le tout est donc joliement mis en scène par Roar Uthaug qui sans être inovent réussit à nous donner aussi froid que ses personnages et nous livre un bon final dans un magnifique décore enneigé.

 

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Mon Avis: la Norvège n'est pas que le pays du saumon fumé et son cinéma de genre mériterait une plus grande reconnaissance.

 

 

Ma Note: 7.5/10

 

Kane91800

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 09:01

10856-mad-zombie_1.jpgRéalisateur: John Kalangis

Scénario: Kévin Hennelly

Cating: Billy Zane, Maggie Castle

Durée: 1h20

Année: 2007

Pays: Canada

Genre: Zombies

 

 

Résumé: Jason Hunt et sa compagne Monica ainsi que  sa fille Amy et son petit ami Black, s'arrêtent dans un un hotel restaurant d'un petit village après un long voyage en voiture. Une fois arrivés dans le restaurant ils vont assiter à d'étranges scènes où les clients qui semblent malades avoir une grosse envie de chaire fraîche...

 

 

Critiques: Mad Zombies fait partie de deux courants assez distincts du cinéma d'horreur. Tout d'abord du film d'horreur écolo du genre Dead Meat qui dispose d'un sujet assez similaire, la vache folle et ses répercutions sur l'homme, et de la comédie zombiesque initiée par Shaune of the Dead.

 

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Mais Mad Zombies est loin d'avoir le niveau de son prédécesseur, en effet sans la présence salvatrice de Billy Zane, qui est vraiment sous-estimé, le film coulerai dans les bas fonds de l'humour potache le plus total. Impossible pour moi de me taper une vrai gros fourire... Pourtant ce n'est pas faute d'avoir essayer pour le réalisateur, qui multiplie les gags et les répliques absurdes pour nous arracher ne serait-ce qu'un sourire...

 

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Mad Zombies c'est surtout un film de.... Zombie!!!! Bah pour ces derniers on fait dans le classique, ce sont exactement ceux représenté par Roméro dans ses films avec de la vrai connerie en plus. Dans les films de zombies c'est vrai qu'on attend un peu de gore, mais c'est une chose que John Kalangis à oublier dans son film mis à part une scènette par-ci, par-là. A noter quand même les attaques de steacks qui ne sont pas sans rappeller les films de la firme Troma et tout particulièrement Pouletergeist et ses attaques de poulet panné!

 

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Mon avis: Pas si nul mais pas bon....

 

 

Ma note: 5/10

 

 

Kane91800

 

 

 

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Published by Kane91800 - dans Zombie
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