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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 02:41
Le  Projet Atticus (Atticus Institute)

Réalisateur: Chris Sparling

Scénario: Chris Sparling

Casting: Rya kihlstedt, William Mapother, John Rubinstein, Sharon Maughan

Année: 2015

Durée: 1h32

Pays: USA

Genre: Horreur

 

Résumé: Durant les années 70 le Docteur Henry West et son équipe tentent de prouver l'existence d'êtres humains possédant des capacités paranormales. Aprè de nombreuses expériences plus ou moins concluantes ils s'attaquent au cas de Judith Winstead. Mais rien de ce qu'ils avaient pu voir au paravant ne pouvait les préparer à ce qu'ils allaient devoir affronter...

 

Critique: Chris Sparling, sénariste du cultissime Buried avec dans le rôle phare un Ryan Reynolds au sommet de son art, nous livre, avec Le Projet Atticus, son premier film en tant que réalisateur. Et pour un coup d'essai on peut tout de même parler de petite réussite.

   
Le  Projet Atticus (Atticus Institute)

Le Réalisateur nous plonge au coeur des années 70 pour nous dépeindre le quotidien du Docteur Henry West (campé par William Mapother déjà vu dans de nombreuses séries tel Hawaï 5-0 ou encore Américan Horror Story saison 2) et de son équipe qui souhaitent coûte que coûte révéler aux yeux du monde la preuve irréfutable que des êtres humains aux dons extraordinaire se baladent parmis nous et ceux au détriment de sa propre famille, aux yeux de laquelle il ne donne que l'illusion d'une présence. et ce n'est qu'avec l'arrivée de Judith, quasiment offerte en pature par sa soeur, que le Docteur West retrouve un semblant un semblant de vie.

Le  Projet Atticus (Atticus Institute)

Cette Même Judith au bord de l'autisme qui n'est qu'un simple rat de laboratoire faisant office de faire valoir pour West et son équipe, et qui au fil du temps va révéler sa véritable nature au point de devenir une sorte de  Regan (L'Exorciste) à l'âge adulte.

Le  Projet Atticus (Atticus Institute)

Même si le scénario n'est pas irréprochable, Chris Sparling réussi tout de même à nous embarquer dans son histoire grâce notament à son parti pris pour narrer les fait. Film à budget réduit oblige il a opté comme moult jeunes réalisateurs pour le Found Footage. Les personnages sont ici les protagonistes d'un "reportage" sur le Docteur Henry West et les troublants événements qui suivire l'arrivée de Judith dans son institut.  Et pour le coup c'est un pari réussi!

Le  Projet Atticus (Atticus Institute)

Mon Avis: Un petit film bien foutu qui peut laisser présager un bel avenir pour son réalisateur/scénariste.

 

Ma Note: 6/10

 

Kane9180

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 18:55
The Lazarus Effect

Réalisateur: David Gelb

Scénario: Luke Dawson, Jérémy Slater

Casting: Olivia Wilde, Mark Duplass, Donald Glover, Evan Peters, Sarah Bolger

Année: 2015

Durée: 1h23

Pays: USA

Genre: Horreur

Résumé: Zoé, son fiancé Franck, Niko et Clay, sont chercheurs. Un jour sous l'objectif de la caméra d'Eva, et après mainte tentatives, ils parviennent à ramener un chien à la vie grâce à un mystérieux sérum. Cependant lors de leur ultime tentative Zoé, victime d'un accident, meurt. Pour Franck et les autres pas le temps de réfléchir ils doivent faire de Zoé le premier cobaye humain. Mais Peut-on réellement échapper à la mort sans en subir les conséquence.

Critique: Hommage assumé à L'Expérience Interdite de Joël Schumacher The Lazarus Effect est loin mais alors très loin de son modèle. C'est avec l'inspiration d'un simple Réalisateur de téléfilms que David Gelb nous pond cette pélloche tout simplement insipide, peu aider, il est vrai, par un scénario à raz des pâquerettes. Absence de réels enjeux, tension inexistante, personnages aussi vides que mon compte en banque, font que le sujet n'est pas à la hauteur de mes attentes.

Pourtant The Lazarus Effect ( qui tire son nom de Lazarus, personnage de la bible ressuscité quatre jours après sa mort par Jésus himself) avait de quoi susciter la curiosité de part le sujet traité,  "Peut-on réellement avoir le pouvoir de vie ou de mort sans en subir les conséquence?", ainsi que par le parti pris d'utiliser le genre horrifique pour le traiter. Mais rien y fait, malgré le nombre de références assumées ou non de L'Expérience Interdite à Carrie en passant par Résident Evil, premier du nom (pour le huis-clos en laboratoire) la sauce ne prend pas même si on retrouve à la production un spécialiste du genre qu'est Jason Blum à qui l'on doit Paranormal Activity, la saga Insidious ainsi que le terrifiant Sinister.

Pourtant The Lazarus Effect ( qui tire son nom de Lazarus, personnage de la bible ressuscité quatre jours après sa mort par Jésus himself) avait de quoi susciter la curiosité de part le sujet traité, "Peut-on réellement avoir le pouvoir de vie ou de mort sans en subir les conséquence?", ainsi que par le parti pris d'utiliser le genre horrifique pour le traiter. Mais rien y fait, malgré le nombre de références assumées ou non de L'Expérience Interdite à Carrie en passant par Résident Evil, premier du nom (pour le huis-clos en laboratoire) la sauce ne prend pas même si on retrouve à la production un spécialiste du genre qu'est Jason Blum à qui l'on doit Paranormal Activity, la saga Insidious ainsi que le terrifiant Sinister.

The Lazarus Effect

Les acteurs eux même semblent peu inspirés par leurs rôles respectifs que ce soit Olivia Wilde dans le rôle de la jeune et talentueuse chercheuse ramené d'entre les mort ou Luke Duplass dans celui de son ambitieux fiancé ou encore le talentueux Evan Peters vu dernièrement en Quick Siver dans le réussi Xmen: Day of Futur Past.

The Lazarus Effect

Mon avis: Un (Télé)film, dont j'aurais bien pu me passer, au manque d'originalité perceptible jusqu'à son twist final prévisible et complètement foiré.

Ma note: 3/10 (parce que le chien lui il assure)

Kane9800

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 14:39

Straw-Dogs-2011-Poster-1.jpgRéalisateur: Rod Lurie

Scénario: Rod Lurie

Casting: James Marsden, Kate Bosworth, Alexander Skarsgard, James Wood

Année: 2011

Durée: 1h50

Pays: USA

Genre: Autre

 

 

Résumé: David, un jeune scénariste et sa femme Amy, une actrice, retournent dans le village natal de cette dernière après le décè de son père. Une fois arrivés au fin fond du Mississippi, David ce heurte à l'animosité passive de ses habitants tandis qu'Amy, elle est fêtée comme une reine, notament par son ancien petit ami, Charlie. Pensant bien faire David l'engage pour refaire la toiture de la grange de sa nouvelle propriété. Grossière erreur...

 

Critique: Remake du film du même nom réalisé en 1971 par Sam Peckinpah, Straw Dogs, en français Les Chiens de Pailles est la copie quasi exacte de l'original. Même si pour modernisé l'histoire, le réalisateur a préféré situer l'action dans l'amérique profonde plutot que dans la campagne anglaise.

 

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Mis à part ça les thématiques des deux oeuvres reste les mêmes. On y retrouve toujours celle de l'homme venant de la ville se pensant plus fort que les péquenauds de la cambrousse et ses derniers reprochant au citadin frimeur son arrogance et son air supèrieur. En y regardant de plus près, il n'y a peut-être qu'une seule thématique dans Straw Dogs: la dualité!

 

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La Dualité entre deux cultures l'une citadine et superficielle et l'autre rurale pleine de traditions et de secrets. Une dualité également entre deux hommes, David et Charlie. Se défiant l'un l'autre pour les beaux yeux d'Amy. En parlant d'Amy elle aussi est victime me semble t-il d'un combat intèrieur. celui d'être une femme au sens large du therme ou une femme dans le sens marital. Ce combat atteint son paroxisme dans une scène ou David est à la chasse ( je n'en dirait pas plus mais ceux qui ont vu l'original comprendront) et qu'elle se retrouve seule chez elle. Pendant ces quelques minutes qualifiées de choquantes en 1971 on ne sait pas si elle se bat contre ses désires ou contre ses assaillants.

 

straw-dogs-2011.jpg

 

Mais tout ça n'est qu'un écrin pour le véritable duel du film,qui est  David contre David. Non je ne me suis pas trompé en écrivant deux fois le prénom du protagoniste. Car David est dans sa version de 2011, comme dans sa version 1971, un véritable paradox. Passant en un instant de l'état de pacifiste avéré à celui de machine à casser des dents. Il passe la majorité du temps a éviter les conflits, certains diront que c'est par haine de la violence, moi je pense plutot que c'est par peur d'être celui qu'il est vraiment ou plutot par peur de pas être ce que la ville et la notoriété ont fait de lui.  Mais les événement vont forcer David à lacher les reines.  Nous livrant comme l'original, un final sanglant que j'aurai malgré tout aimé le voir un peux plus à l'extrême, visuellement parlant tout du moins.

 

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Mon avis: Un remake fidel à son model.

 

Ma Note: 6,5/10

 

Kane91800

 

 

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 09:40

AS_BLOOD_RUNS_COLD_-_PACKSHOT_2D_1.jpgRéalisateur: Sonny Laguna

Scénario: onny Laguna, Tomy Wiklund

Casting: Hanna oldenburg, Patrick Sax, Ralf Beck, Elin Hugoson, David Liljeblad

Année: 2011

Durée: 1h15

Pays: Suede

Genre: Slasher

 

Résumé: Winona est une jeune chanteuse de talent, Epuisée par sa vie stressante elle loue à son manager une maison au fond des bois pour se reposer et retrouver l'inspiration. A peine arrivée, des bruits étrange se font entendre dans la maison. Inquiète elle décide de se rendre en ville où elle croise son ex richard dans un bar. Accompagnée de Richard et d'un couple d'amis, elle décide d'aller finir la soirée dans la maison. Fatale erreur...

 

Critique: Film à petit budget (5000€), et shooté avec un appareil photo, Blood Runs Cold est un film avec lequel j'ai passé un bon moment. Non pas qu'il soit dénué de défauts, mais même le jeu d'acteur particulièrement mauvais, ni le scénario bateau n'ont réussi à gacher mon plaisir.

 

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J'y retrouvé pas mal de référence à des films que je considère comme étant cultes, telque Evil Dead et le film qui m'a fait flipper le plus dans ma vie d'amateur de film d'horreur, La Maison Près du Cimetière de Lucio Fulci. Mais ces références prestigieuses ne fond pas de Blood Runs Cold un film exceptionnel mais plutot une pécloche très divertissante.

 

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c'est avec une certaine intelligence que Sonny Laguna retarde pendant un long moment l'apparition de son Boogeyman, appelé ici The Draven une sorte d'hybride rejeton du tueur de la trilogie Cold Prey et du Docteur Freudstein. Ensuite c'est un enchainement de délires gores fait avec les moyens du bord et franchement réussi!

 

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Mon avis: Pas un grand film mais avec un si petit budget le réalisateur s'en sort plutot bien.

 

Ma note: 6/10

 

Kane91800

 

 

 

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 18:07

Atrocious.jpgRéalisateur: Fernando Barreda Luna

Scénario: Fernando Barreda Luna

Casting: Cristian Valencia, Clara Moraleda

Durée: 1h10

Année: 2010

Pays: Espagne

Genre: Horreur

 

Résumé: Cristian et July sont deux frère et soeur, fans de surnaturel et tienne d'ailleurs un site internet traitant de légendes urbaines sur lesquelles ils enquêtent. Lors d'un week-endà Sitges, dans une maison de campagne dans laquel ils n'ont jamais mis les pieds, nos deux apprentis reporters décident de menner des investigations sur une légende locale: Des décénies au par avant une jeune fille s'est perdu dans des bois prêt de la maison et que l'on a jamais retrouvée. L'histoire dit que lorsque l'on est perdu dans ce même bois, elle nous montre le chemin, mais qu'il faut en aucun cas lui tourner le dos...

 

Critique: Décidément les Espagnols ne sont pas que dans de grands footballeurs où de grands mangeur de tapas, ils sont aussi des producteurs prolifiques lorsqu'il s'agit de films de genres.

 

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Atrocious en est le dernier rejeton. Filmé en Found Footage (en gros des images filmés par un protagoniste et retrouvées par un tiers) le film surfe sur la vague de films telque Rec ou biensure le Projet Blairewitch. Ils est vrai que les péloches réalisées avec cette technique nous ont donné des résultats plus ou moins mitigés, passant de l'excellance au grands n'importe quoi. Alors qu'en est-il d'Atrocious?

 

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Malgré un manque d'originalité flagrant ( en même temps que peut-on rajouter d'original à la conception de ce genre de film?) Atrocious réussi à nous intéressé dès le début. Comment ne pas s'attacher à ces deux adolescents chasseur de légendes urbaines? on se croirait presque dans un épisode de Chasseur de Fantômes  sur Planète No Limite (chaine 63 de Canalsat). Le fait que l'action se déroule dans une maison mais majoritairement dans un labirynthe situé à quelque pas de cette dernière donne un petit plus au film. Judicieuse idée de la part du réalisateur et scénariste Fernando Barreda Luna de situé l'action en intèrieur (Rec) et en extèrieur (Le Projet Blaire Witch).

 

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Les acteurs aussi assurent! Les inconnus que sont Cristian Valencia et Clara Moraleda sont très bon dans leurs rôles respectifs de Cristian et July. On dirait vraiment qu'ils se sont pris au jeu de cette chasse aux fantômes. Leur prestation dans lorsqu'ils se perdent dans le labyrinthe est tout simplement flippante et bleufante.

 

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Mon avis: Sans rien révolutionner, Atrocious fait mouche. Les amateurs de Rec et du Projet Blairewitch apprécieront.

 

Ma note: 7/10

 

Kane91800

 

 

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 10:08

attack_the_block-1--copie-1.jpgRéalisateur: Joe Cornish

Scénario: Joe Cornish

Casting: John Boyega, Alex Esmail, Leeon Jones, Joddie Whittaker, Nick Frost

Durée: 1H30

Année: 2011

Pays: Angleterre

Genre: Science-Fiction

 

Résumé: Moïse et ses potes n'ont qu'un souhait devenir les boss du Block et pour ça ils n'hésitent pas à faire règner la terreur dans le quartier malgré leur jeune âge. Une nuit, alors qu'ils sont entrain de dépouiller une jeune femme, quelque chose venant du ciel s'écrase près d'eux. Une étrange créature apparait alors, le gang décide de s'en prendre à elle. Grossière erreur....

 

Critique: Voilà un film que j'attendais avec impatience! Racaille Vs Alien voilà un pitch qui promet. De plus en sachant qu'on y retrouve aux commandes Joe Cornish Un proche d'Egard Wright lui même réalisateur du culte Shawn of the Dead et de Hot Fuzz.

 

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Cornish a pour ambition avec A.T.B de rendre homage aux productions Amblin des années 80 un peu comme l'a fait un peu plus tôt son pendant américain, Super 8 de J.J Abrams. Pour moi il se révelle être bien mieu foutu que la super-production produite par Spielberg ne serait-ce que par le lieu où se déroule l'action, une cité de Londres, ainsi que par les personnages principaux, de vrais racailles sans état d'âmes.

 

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Attack the Block nous dépeind le quotidien des jeunes des cités de façon plutôt réaliste (les monstres mis à part) où la précarité, la lutte pour la survie et la solidarité sont monaie courrante. Mais le tableau dressé n'est pas si rose. Joe Cornish ne nous montre pas les cités, ou plutot les blocks, comme ils sont appellés ici, comme le royaume des Bisounours. Au contraire, dès les premières minutes on est mis dans le bain. Comme avec cette scène où Moîse et les siens s'en prennent à une jeune femmes sans défence et térorisée pour la dépouiller de tout ce qu'elle a mais l'arrivée des extra-terreste va complêtement changer la donne.

 

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Des E-T au look qui ne laissera pas indifférent, on aimera où on aimera pas, mais ils sont bien loin de ressembler à ce qu'on a l'habitude de voir et je trouve ça pas plus mal. Mis à part le côté sur-naturel qu'apporte nos visiteur venus d'ailleurs, ils seront, également, le moteur de la prise de conscience (où non) de nos lascards.

 

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Mais tou n'est pas parfait dans A.T.B, je ne sais pas si c'est la VF qui veux ça mais je trouve les dialogues sans imaginations voir même caricaturaux. Biensure que le "verlan" et un dialecte comme les autres dans les cités mais il est vites gavant de l'endre sans arrêt dans le film, il aurrait était plus judicieux de le distiller avec parcimonie.

 

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Mis à part ces petits défauts de langage il est assez agréable de suivre Moïse guider à travers les eaux toumentées du   block vers une prise de conscience, "Chaque acte a ses conséquences".

 

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Mon avis: Un petit film sympatoche qui m'a fait passer un bon moment.

 

Ma note: 6.5/10

 

Kane91800

 

 

 

 

 

 

Published by Kane91800 - dans Science Fiction
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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 01:34

imagesCAZ0IU4H.jpgRéalisateur: Nicolas Winding Refn

Scénario: Hossein Amini

Casting: Ryan Gosling, Carey Mulligan, Bryan Cranston, Albert Brooks, Ron Perlman

Durée: 1h40

Année: 2011

Pays: USA

Genre: Non classé

 

Résumé: Le "Driver" est cascadeur le jour et fait le chauffeur lors de braquages la nuit. Tout est réglé à la minute près dans sa vie jusqu'au jour où il rencontre Irène sa voisine ainsi que Bénicio le fils de cette dernière. Alors que des liens se tissent entre le Driver et la jeune femme, le mari de cette dernière sort de prison et se retrouve enrôlé dans dans un braquage pour s'aquitter de ses dettes sous peine de voir Irène et son fils assassinés par les comenditaires le "Driver décide de l'aider. Mais tout ne se passera pas comme prévu...

 

Critique: A ceux qui s'attende à voir une déclinaison de Fast and Furious  ou de 60 Seconds Chrono, rebroussez chemin, car Drive est un OVNI dans ce monde où la moindre course poursute est filmé à la sauce MTV et accompagné de sa musique rock ou de Hip Hop.

 

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C'est avec un minimalisme frôlant l'insolence (ou le géni) que Nicolas Wilding Refn nous sert son Drive. Un polard comme on n'en fait plus. Le genre de film qui vous prend le coeur à pleines mains et vous le serre lentement jusqu'à ce que vous n' en puissiez plus. En choisissant de traiter son sujet avec une caméra dépouillant chaque image de tout ce qui est superflu il pavient à nous distiller un film à la noirceur poétique frisant l'excellence le tout servit avec une B.O électro-pop au parfum acidulé rappelant ce que l'on faisait à la fin des années 80.

 

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C'est donc avec brio que Le réalisateur réussit à porter à l'écran un scénario de Hossein Amini dont, je doit l'avouer, je n'avais encore vu aucune adaptation. Mais ce qu'il y a de marquant dans Drive ce sont les silences. Les silences dont le "Driver" et Irène font preuve lorsqu'ils sont ensemble ce genre de silence lour de sens qui valent toutes les répliques du monde. Et au milieu de tout ça Nicolas Wilding Refn réussit à nous caser quelques scènes chocs, comme par exemple ce passage où notre héro se retrouve dans un assenceur avec Irène et un gangster qui veut lui faire la peau, après un des plus beau baisé qu'il m'est été donné de voir dans un film, le Driver défonce le crane du gangster à coup de pied. Cela peut paraitre barbare voir dégueulasse mais cette scène représente tout la paradox qu'est le "Driver", à la fois fragil et bestial.

 

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Et c'est un Ryan Gosling habité qui nous récite  sans faille cette partition. Car il est sûr qe pour faire un bon film il faut un bon réalisateur et un bon scénariste mais si celui qui à le rôle du héro n'est pas à la hauteur, tout cela ne sert à rien. Et là, il n'y a rien à redire ce rôle était fait pour lui. J'ai d'ailleurs appris, àprès m'être délecté de ce chef-d'oeuvre, que le rôle était initialement destiné à Hugh Jackman et même si j'apprécie le bonhomme ça m'aurait fait chier de voir Wolverine en chauffeur a tendance autiste. Mais le terme qui correspondrait le mieu au "Driver" c'est shizophrène. On voit en effet pendant les 38 premières minutes un personnage tout ce qu'il y a de plus doux et d'attachant, un mec à qui on confierait presque ses enfants, mais lorsque le mari d'Irène sort de prison on découvre un tout autre personnage. Un être  sans états d'âme qui ne retrouve la paie que lorsqu'il est en présence de celle qu'il aime. d'ailleurs (je ne sais pas si ça a était fait exprêt ou pas) lorsque le Driver quitte son domicile alors qu' Irène fête le retour de son mari, on voit un visage de "démon" (à la 38eme minute du film)sur la fenêtre côté conducteur du, serait-ce son côté sombre qui surgit..?

 

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Mon avis: Une excellente surprise que ce Drive qui d'ailleurs a obtenut la palme de la meilleur mise en scène au dernier Festival de Cannes.

 

Ma Note: 9/10

 

Kane91800

 

 

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 13:35

I-Want-to-Die.jpgRéalisateur: Alastair Orr

Scénario:  Everett De Roche

Casting: Rayan Macquet, Craig Hawks, Clair Opperman

Durée: 1h15

Année: 2010

Pays: Afrique du Sud

Genre: Tueur Psychopathe

 

Résumé: Un tueur psychopate, sévit dans la campagne sud africaine. Mais bientôt une chance de l'arrêté tombe tout cuit dans la bouche de la police. Il a laissé deux survivant Rex et Alice.Mais le détective Hirch se pause des questions... Les versions des deux témoins divergent diverge à un points tel que pour le détective il ne fait aucun doute que l'un des deux témoins ment...

 

Critique: Film sud-africain à petit budget (5000€), I Want to Die nous prometait la Lune avec son titre plus qu'accrocheur. Mais force est de reconnaitre que la montagne à accouché d'une souris.

 

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Avant tout le film puise son inspiration de chef d'oeuvres du tortureporn, Saw et Hostel et I Want to Die, malgré son budget limité, parvient à peine à se hisser aux cheville de ces deux monstres que sont Saw et Hostel. Pourtant ce n'est pas faute d'avoir tenté de se rapprocher des matériaux originaux la scène du début ou l'on voit Rex enchainé dans une maison en ruine et n'ayant aucune idée de ce qu'il fait là en est le parfait exemple. Ca ne vous rappelle rien..?

 

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Et du côté des scènes chocs? Malgré de bonnes intentions (20 litre de faux sang utiilisés) et des scènes de torture très aguicheuse (tournevis dans le bide, forage de genoux à coup de perceuse etc..) le film n'arrivera jamais au niveau de "dégueulassitude" d'un bon vieu Hostel. On arrive même pas à avoir mal pour les persos... C'est peut-être la faute d'un casting foireux...

 

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Où a la réalisation et au montage tout ce qu'il y a de plus pourris. Tout au long du film on a le sentiment que le caméraman est atteint de la maladie de Parkinson à un stade avancé ou qu'une ex jalouse lui a carré son portable de le c... en position vibreur et qu'elle n'arrête pas de l'appeller pour le faire chier. Parlons aussi de la trame narrative, le film et ainsi construit, un flashback, l'audition de Rex puis l'audition d'Alice, un flashback, l'audition de Rex puis l'audition d'Alice et ainsi de suite, le tout séparé par d'incompréhensibles fondues au noir de plus de deux ou trois seconds... Tout ça pour nous amenné à un twist final complètement foireux...

 

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Mon avis: Une chose est sure si un jour je vai en Afrique du sud ça ne sera pas pour son cinéma de genre mais plutôt pour me faire un safari.

 

 

Ma note: 0,5/10

 

Kane91800

 

 

 

 

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 17:58

heartless-affiche.jpgRéalisateur: Philip Ridley

Scénario: Philip Ridley

Cating: Jim Sturgess, Eddie Marsan, Clémence Poésy

Durée: 1h53

Année: 2009

Pays: Royaume-Uni

Genre: Fantastique

 

 

Résumé: Jamie est né avec une tache de naissance qui lui recouvre la moitié du visage qui fait de lui un jeune homme complexé. Alors que la violence bat son plein dans les rue de Londres, Jamie croise le chemin d'un homme étrange, Papa.B, qui lui propose de lui enlever cette tache en échange d'un obscure service... Jamie accepte mais ne se doute nulement de ce dans quoi il vient de s'engager.

 

Critique: Heartless n'est que le troisième film en 20 ans de l'hestète, Philip Ridley. Un véritable touche à tout Cinéma, Photo, Littérature, Théatre et chanson font parties de ses hobbies...

 

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Et ce sont propablement ses multiples centres d'intérêt qui ont poussé P.Ridley à faire de Heartless ce qu'il est c'est à dire un mélange de plein de choses. Sa trame en est un exemple parfait car Heartless c'est un peu une chronique sociale qui parle des meaux qui ronge l'angleterre aux plus profond d'elle même, la délinquance, la violence et du coup l'individualisme et la peur de ce que l'on ne connait pas qui en découle.et c'est sur ce toast que P.Ridley va étaler une couche de fantastique et autant dire que le résultat s'avère réellement savoureux.

 

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Porté par un Jim Sturgess tout simplement épatant ( je vous conseille de voir le film en V.O) Heartless revisite le mythe de Faust voir de la Belle et la Bête. Jim Sturgess y incarne Jamie exclu de toutes vie sociale (mis à part celle qu il partage avec son frère) à cause d'une tache de naissance qui lui recouvre une bonne partie du visage. Toujours hanté par la perte de son père il passe ses nuits à trainer dans les rue de Londres, à des heures où les gens, comme vous et moi, son tranquillement allongé dans nos lit et où les "Autres" les marginaux, les "Monstres" hantent les rues à la recherche d'un semblant de vie ou d'une nouvelle proie. Et c'est dans ce contexte qu'il va rencontrer "ses" monstres qui le conduiront à Papa.B Qui lui changera la vie pour le meilleur et pour le pire.

 

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Une vie qui sera embellie par l'arrivée de Tia une jeune femme que sonn visage avait tout d'abord éloignée. Mais très vite Jamie comprendra que chaque choix à ses conséquence. Heartless fait avant tout le compte de tous les fantasmes, les craintes et des envie du jeune homme.

 

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Mon avis: Heartless n'est absolument pas parfait, mais nous prend par la main et nous enmène dans un univers où la frontière entre les rêves et les fantasmes est des plus mince...

 

Ma Note: 7/10

 

Kane91800

 

 

 

Published by Kane91800 - dans Fantastique
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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 12:42

mv5bmtm4nzizodg0of5bml5.jpgRéalisateur: Federico Zampaglione

Scénario: Federico Zampaglione, Dominico Zampaglione, Giacomo Gensini

Casting: Jake Muxworthy, Karina Testa, Nuot Arquint, Chris Coppola

Durée:1h14

Année: 2009

Pays: Italie

Genre: Horreur/Tueur psychopathe

 

Résumé: David revient d'Irak, où il était en première ligne. Il décide de partir pour l'Europe a fin de découvrir de magnifiques paysages lors d'une rendonnée à vélo. C'est alors qu'il rencontre Angeline, une séduisante jeune femme avec qui il décide de poursuivre la rendonnée. Mais sur leur chemin ils vont croiser Fred et Buck, deux chasseurs sadiques et sans moral qui vont alors les prendres en chasses. Tout d'abord apeurés nos deux rendonneurs vont vite se rencontre que la forêt renferme quelque chose d'encore plus dangereux...

 

 

Critique: Leader d'un groupe de Rock italien méconnu en France, Federico Zampaglione signe ici non pas son premier mais son second long métrage, mais Shadow est son premier film de genre. Alors est-ce que Federico Zampaglione est le Rob Zombie du pays des macaronis..?

 

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Shadow se décompose en deux parties bien distinctes, la première est un survival forestier une sorte de mélange entre Délivrance et Les Proies. Ou l'on retrouve David, notre Vétéran de l'Irak, volant au secours d'une jeune rendononneuse prise à partie par deux Bouseux plus adeptes de la gachette que de la brosse à dent, dans un bar.  Mais bien évidemment nos deux "tourteraux", qui comme par hazard vont se croiser de nouveau dans une forêt qui à décidement plus l'air d'un bois que de la forêt de Fontainebleau, vont y retrouver nos deux cul-terreux de chasseurs. Et c'est partie pour une course poursuite qui nous mennera droit vers la second partie de Shadow.

 

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Lors de cette second partie le réalisateur décide de nous orienter vers un Torture Porne à la Hostel, mais la dose obligatoire d'hémoglobine en moins. Car Federico Zampaglione ne nous montre rien, mais alors rien du tout... La plus part des actes de tortures ou meurtres se passant hors-champ c'est ainsi qu'on "vera" notament une gerbe de sang éclabousser les feuilles d'automnes fraichement tombées des arbres où un en corps le chant morbide d'un chien que l'on vient d'aspergé d'essence que l'on fait grillé tel un Hot Dog (je sais elle est facile...). Mais tout ça sans nous montrer les faits! On doit tout imaginer! Ce qui est le comble dans cette partie du film qui se veut être un "Hostel Like".

Heureusement vient à la rescousse un personnage tout simplement excellent. Le méchant! Une sorte de Nazi anorexique, de deux mètres, chauve de surcrois et qui se défonce au venin de crapaud, interprété par un acteur au nom aussi singulier que son physique Nuot Arquint.

 

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Malgré son manque de gore, ce qui est un comble pour un film voulant jouer dans cette catégorie, Shadow aurait put sauver la mise, mais voilà suite à un final foireux (au dénouement prévisible au possible) et a l'absence d'un climax qui aurait put faire passer la pillule plus facilement, le film laisse une impression de gachi... Car même si il est difficile de faire, de nos jours, d'un film de genre un chef-d'oeuvre, il serait de bon ton de ne pas en faire une oeuvre qui laisse son spectateur sur sa fin.

 

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Mon avis: Sous exploité et plus que moyen.

 

Ma Note: 4/10

 

Kane91800

 

 

Published by Kane91800 - dans Horreur
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